Information générale, sans diagnostic individuel. En cas de doute sur votre situation, demandez conseil à un professionnel de santé.
Après un diagnostic d’herpès génital, parlez des récidives avec le médecin. Les antiviraux peuvent limiter la durée et l’intensité des poussées, mais ils n’éliminent pas le virus resté dans l’organisme.
Apprenez à reconnaître vos signes annonciateurs, comme brûlures ou picotements. Une prescription préparée à l’avance peut permettre de commencer rapidement le traitement selon les consignes du médecin, sans improviser un médicament ou une dose.
Si les poussées sont fréquentes, très douloureuses ou pèsent sur votre vie, un traitement préventif peut se discuter. Son intérêt et sa durée sont réévalués ; il ne garantit pas la disparition définitive des récidives.
Pendant une poussée, évitez les rapports sexuels jusqu’à cicatrisation des lésions, même avec un préservatif. Celui-ci ne couvre pas toutes les zones de peau susceptibles de transmettre le virus.
Entre les poussées, le virus peut être présent sans signe visible : informez votre partenaire et discutez de la protection. Si vous êtes enceinte, prévenez tout de suite le médecin ou la sage-femme de tout antécédent d’herpès génital.
Au prochain rendez-vous, apportez la fréquence des poussées et leur retentissement. Faites écrire les premiers signes à repérer, le traitement prescrit à débuter et qui contacter si la douleur persiste ou si la situation change.
Sources
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