Information générale, sans diagnostic individuel. En cas de doute sur votre situation, demandez conseil à un professionnel de santé.
Le suivi de la maladie de Parkinson concerne aussi les changements de comportement. Certains traitements dopaminergiques peuvent être associés à des comportements compulsifs. Une envie nouvelle, envahissante ou difficile à contrôler mérite d’être signalée à l’équipe de soins.
Il peut s’agir notamment de jeux d’argent, d’achats, d’alimentation ou de comportements sexuels devenus inhabituels. Le point utile à décrire est le changement par rapport à vos habitudes, avec ses conséquences sur votre vie et celle de vos proches.
Préparez quelques exemples concrets : depuis quand le changement existe, à quelle fréquence il revient et ce qu’il entraîne. Apportez votre ordonnance actuelle et mentionnez une modification récente du traitement, sans en déduire seul la cause.
Contactez rapidement le médecin qui suit votre maladie, votre neurologue ou votre pharmacien. Il n’est pas nécessaire d’attendre la prochaine visite programmée pour parler d’un comportement inhabituel. Les professionnels peuvent vous écouter sans jugement et organiser l’évaluation.
Ne réduisez pas, ne décalez pas et n’arrêtez pas votre traitement antiparkinsonien de vous-même. L’arrêt brutal peut provoquer une rigidité et une immobilité importantes. L’équipe médicale décide des adaptations nécessaires après avoir évalué votre situation.
Si vous le souhaitez, demandez à un proche de vous accompagner pour expliquer ce qu’il a observé. Un soutien psychologique peut aussi aider le patient et son entourage. Cette démarche s’ajoute au suivi de Parkinson ; Mon bilan prévention ne remplace pas cet avis rapide.
Sources
Votre point santé
Faire le point sur votre santé
Mon bilan prévention est un rendez-vous pour échanger sur vos habitudes et choisir vos priorités de santé. Consultez les quatre tranches d'âge et les informations pratiques.