Information générale, sans diagnostic individuel. En cas de doute sur votre situation, demandez conseil à un professionnel de santé.
Dans un trouble panique déjà diagnostiqué, les difficultés ne se limitent pas aux crises. La peur qu’une attaque revienne peut modifier les déplacements, même les jours où aucune crise ne survient.
Décrivez les lieux délaissés : bus, magasins, files d’attente ou endroits dont sortir paraît difficile. Précisez aussi si vous ne sortez plus sans accompagnement ; ces changements éclairent le retentissement quotidien.
La thérapie comportementale et cognitive travaille notamment les impressions de danger et les conduites d’évitement. Avec le professionnel, choisissez un objectif concret, comme un trajet devenu difficile, plutôt qu’un programme identique pour tous.
L’exposition aux situations redoutées est progressive et organisée avec le thérapeute. Elle peut commencer en imagination lorsque l’appréhension est trop forte ; les exercices entre les séances suivent les consignes apprises.
Ne reprenez pas de vous-même un anxiolytique pour chaque sortie redoutée. Les benzodiazépines peuvent entraîner somnolence et dépendance et ne constituent pas le traitement de fond ; demandez conseil au prescripteur.
Apportez au suivi vos questions et les situations encore évitées. Un symptôme corporel nouveau ou différent doit être évalué médicalement : le diagnostic antérieur ne permet pas d’attribuer automatiquement tout malaise à la panique.
Sources
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